DISNEY VILLAINS, « Miroir, miroir », Serena Valentino

Miroir, miroir magique au mur, qui a beauté parfaite et pure ?

Quelle petite fille n’a jamais reproduit cette scène mythique devant le miroir de la salle-de-bains pendant ses heures de jeux ? Personnellement, je l’ai fait teeeeellement de fois ! Et quand je ne me prenais pas pour la méchante reine, je m’imaginais capable de parler aux animaux. J’ai souvent tenté d’expliquer à mon chien comment faire mon lit d’ailleurs, en vain…

Bien le bonjour jeunes gens !

Les éditions Hachette Heroes nous gâte en ce moment ! Après la collection Twisted Tale, je reviens vers vous aujourd’hui pour vous parler d’une autre de leur collection : Disney Villains !

Alors ok mais, qu’est-ce que c’est ? Ce n’est autre qu’une saga imaginée par la célèbre auteure Serena Valentino, qui nous retrace les histoires de nos Disney favoris, à la différence près que cette fois-ci, tout est raconté du point de vue du méchant ! Avouez que c’est tentant, non ?

Le premier tome de cette saga, vous l’aurez compris, n’est autre que l’histoire de la sorcière à la pomme empoisonnée. J’ai nommé : la méchante reine ! Villain emblématique de l’univers Disney, ce personnage fascine de part le mystère qui l’entoure. Comment a-t-elle acquis ses pouvoirs ? Pourquoi est-elle comme ça ? D’où lui vient son obsession pour sa beauté ? Quel est son passé ? Toutes ces questions vont trouver leur réponses. Et je dois dire que l’histoire de Serena Valentino m’a fait voir ce personnage féminin sous un tout nouvel angle…

Elle imaginait son cœur tel un miroir brisé, dont les morceaux ne se recolleraient jamais

Une évolution psychologique

Nous connaissons tous cette femme névrosée prête à tout pour apaiser son ego, même à tuer. Mais la méchante reine n’a pas toujours été ainsi. En effet, le roman s’ouvre sur une jeune femme issue d’un milieu pauvre. Orpheline de mère, son père ne s’est jamais remis de la disparition de son épouse et se venge sur sa fille qu’il tient pour responsable de tous ses malheurs. Celle-ci grandit et passe toute son enfance persécutée par son seul parent. Puis un jour, alors que le roi du royaume était en campagne, il passe près de chez elle et fait sa connaissance. Subjugué par la beauté de la jeune femme, il en tombe éperdument amoureux et l’épouse sans tarder. C’est ainsi que cette femme devient alors reine, ainsi que la belle-mère de Blanche-Neige.

On y découvre une femme douce et aimante qui agit comme une vraie mère avec la petite princesse, ce qui m’a grandement surprise car j’avais comme préjugé que les villains étaient méchants de nature, que le mal était ancré en eux depuis leur naissance. QUE NENI ! C’est une jeune femme bienveillante qui se dévoile, une femme qui a souffert du manque de sa mère et qui fait tout son possible pour que Blanche-Neige ne ressente pas la même chose.

Puis au fil des chapitres, on voit l’horizon de ce royaume enchanté s’assombrir lentement mais sûrement. Comme n’importe quel royaume prospère, celui-ci est attaqué et son souverain doit partir de plus en plus souvent guerroyer pour défendre ses terres. Notre jeune reine se retrouve souvent seule et, inconsciemment, son esprit fait le parallèle avec son enfance, époque où elle était déjà très solitaire. La mélancolie semble la suivre partout et c’est ainsi qu’elle s’enferme dans une solitude abyssale, avec pour seule distraction la progéniture de la personne qui lui manque le plus au monde, et dont les absences ne semblent plus finir.

Seule avec ses pensées, la jeune reine ressasse le passé et ne cesse de repenser aux phrases destructrices de son père qui, de son vivant, n’a jamais eu de cesse de lui asséner. En tant que femme dans une époque féodale, notre héroïne ne gère d’aucune façon les affaires du royaume. Alors malgré les clameurs scandées par le peuple à son égard, elle comprend que cet amour n’est dû qu’à sa beauté. C’est à partir de ce moment que commencera son obsession pour son apparence.

La folie est dans les yeux de celui qui regarde.

L’origine du mal

Comme je vous le disais plus tôt, c’est dans son enfance que prend racine le mal qui rongera ce personnage emblématique. C’est à l’âge adulte qu’elle goûte enfin au bonheur, et le roi se présente ainsi comme son sauveur, celui qui lui rappelle sans cesse sa beauté, qui dément le fantôme de son père. Dans ce roman, la reine est sans cesse à la recherche de l’attention de son roi, de son approbation. Il est sa seule réelle raison de vivre.

À la mort de celui-ci, c’est tout son monde qui s’écroule. Elle perd son but, l’être qui lui est le plus cher. Mais en tant que souveraine, elle ne peut pas se permettre de prendre le temps pour faire son deuil, car c’est une avalanche de responsabilités qui lui incombent alors : diriger un pays et élever l’enfant de son amour perdu. Durant l’enfance de la princesse, sa présence lui rappelle constamment qu’elle a perdu l’homme de sa vie. Et en grandissant, la petite fille se transforme en jeune fille. Une jeune fille de plus en plus jolie.

Lors de ses noces avec le roi, les trois cousines éloignées de celui-ci, des personnages aussi étranges qu’effrayantes, avaient offert à la reine un vieux miroir. Installé dans son boudoir, la jeune reine découvre que l’objet est loin d’être ordinaire. En effet, le miroir est habité par un esprit, qui n’est nul autre que le père de la reine. Pensant être enfin libérée de la pression malsaine de son dernier parent, c’est avec effroi qu’elle continue de subir ses persécutions sans qu’elle ne puisse rien n’y faire. En effet, il est inenvisageable pour elle de s’en débarrasser, ou même de le détruire, car sa magie lui est plus qu’utile : le miroir a pour obligation de répondre à toutes les demandes de son propriétaire. Et en plus de lui apprendre l’art occulte de la magie, il détient toutes les réponses. Y compris l’identité de la femme la plus belle de toutes.

Toutes les horreurs qu’il avait dû voir pesaient terriblement sur son âme, mais elles lui avaient aussi ouvert les yeux sur la réalité du monde.

Une suite intéressante

Vous connaissez tous ce que la méchante reine fait subir à Blanche-Neige en tentant d’arriver à ses fins. C’est pourquoi je ne vous le rappellerai pas. Ce qui m’a interpellée a été la façon dont se termine cette réécriture. Dans le dessin animé, l’histoire se termine sur Blanche-Neige et son prince charmant chevauchant vers un château enchanté sur fond de soleil couchant. Mais ensuite ? Que se passe-t-il ?

La méchante reine, sous sa forme de sorcière, perd la vie en tombant du haut d’un précipice. Ironie du sort, elle se retrouve à son tour enfermée dans le miroir dont Blanche-Neige hérite. Soulagée des craintes de son vivant, la reine retrouve enfin la raison et réalise l’ampleur et les conséquences de ces actes. Elle devient alors une conseillère éclairée et bienveillante pour sa fille adoptive qui, elle, utilisera le miroir avec parcimonie.

Cette dernière, en bonne princesse, pardonnera à sa belle-mère les mauvais sévices qu’elle lui a fait subir, et préfèrera garder en mémoire les bons souvenirs qu’elle partage avec cette femme. La reine trouve alors dans son emprisonnement une rédemption en plus d’une pénitence, ce qui permet de refermer ce livre sur un happy end, même s’il est quelque peu amère.


J’espère que cet article vous aura plu ! J’attends vos retours dans les commentaires 😉

Quel est votre méchant Disney préféré ? Auriez-vous imaginé l’histoire de la méchante reine de cette manière ?

On se retrouve bientôt pour un nouvel article ! 😘

Aurélia

TWISTED TALE, « Ce rêve bleu », Liz Braswell

Je n’y crois pas c’est merveilleux ! Pour moi c’est fabuleux, quand dans les cieux, nous partageons ce rêve bleu à deux.

Voilà la réaction que j’ai eue quand j’ai découvert que les éditions Hachette sortaient une suite de réécriture de nos Disney préférés, et que le premier de cette collection « Twisted Tale » n’était autre que le légendaire Aladdin.

Bien le bonjour jeunes gens !

J’ai rêvé pendant des années d’avoir le même volume capillaire que Jasmine, j’ai bassiné mes parents pour adopter un tigre, j’ai souhaité très fort avoir un tapis magique, et cherché des amis aussi drôles que le génie. Concernant le premier et le dernier point, je peux dire que mes vœux ont été exaucés. Quant au reste, je me dis que je peux toujours continuer de rêver #espoir

Vous l’aurez compris, Aladdin est un des chef-d’œuvre Disney qui a particulièrement touché mon enfance et qui continue de me faire rêver malgré mes 25 ans bien tassés. C’est donc avec plaisir que je me suis replongée dans la magie des mille et une nuits, curieuse de découvrir cette nouvelle version qui, je vous le dis tout de suite, ne manquera pas de vous ravir.

La magie reflète l’âme de celui qui la contrôle

Aladdin, « Ce rêve bleu »

Une version inattendue

J’étais vraiment très curieuse de connaître cette réécriture, mais j’avais aussi très peur que les premiers chapitres soient longs et en quelques sortes inutiles dans le cas où ils reprendraient le début de l’histoire telle que nous la connaissons déjà tous. PAS DU TOUT. L’histoire s’ouvre sur un premier chapitre narrant une scène totalement nouvelle, car complètement absente du dessin animé.

On y retrouve Aladdin au début de son adolescence, vivant avec sa mère qui, déjà à l’époque, devait l’empêcher de s’attirer trop d’ennuis avec les marchands. On nous y dépeint la vie à Agrabah, surtout l’existence au sein de la communauté des Vauriens, ce qui nous plonge immédiatement dans une ambiance beaucoup plus noire que celle dont Disney nous fait profiter habituellement. Ce point ajoute plus de réalisme à l’histoire, car il ne faut pas oublier qu’il s’agit ici de la vie de personnes précaires au quotidien vraiment difficile, personnes ayant énormément de mal à sortir de la misère dans laquelle ils sont nés. On nous explique aussi en quoi cela est presque impossible. La suite des évènements suit fidèlement le dessin animé, nous apportant toutefois certaines précisions appréciables, sans pour autant que cela soit redondant ou que cela traîne en longueur.

L’élément déclencheur de cette version arrive au moment où Aladdin doit sortir de la caverne. Souvenez-vous : dans la version originale, Aladdin ne doit toucher à rien du tout – mis à part la lampe – pour pouvoir ressortir sain et sauf de la caverne. Mais c’est sans compté sur la cupidité de son singe Abu, qui se saisit d’un énorme rubis fièrement entreposé dans les mains d’une statue clairement flippante. Delà les entrailles de la terre se mettent à frémir, et une course poursuite sur le dos du tapis commence pour essayer de rejoindre à temps l’entrée de la caverne (le tout sans se faire écraser par des pics de roche se détachant du plafond). Aladdin arrive tout de même à attraper un rocher et, suspendu au-dessus du vide, demande alors à Jafar, déguisé en vieillard, de lui tendre la main pour l’aider. Ce à quoi notre Grand Vizir si détesté lui réclame d’abord la lampe. Après l’avoir récupérée, Jafar tente alors de le poignarder, mais Abu défend son ami, et ils tombent tous les deux dans le fond de la caverne qui se referme sur eux. Et c’est précisément là que le changement intervient : Abu n’a pas réussi à reprendre la lampe, qui se trouve toujours entre les mains de Jafar et celui-ci entame alors l’exécution de son plan machiavélique… Malgré toutes les modifications qui vont s’ensuivre, des rappels à l’histoire originale reviendront régulièrement, telles que quelques phrases cultes bien placées que je vous laisse le soin de découvrir.

Pour ce qui est de la suite des évènements, il est évident que je ne vous en parlerai pas de manière explicite dans cet article, car je ne voudrai pas vous gâcher le plaisir de votre lecture et ainsi vous laisser découvrir toutes les variantes qui ont été apportées. Mais je souhaiterai tout de même mettre le doigt sur quelques points qui ne vous spoileront pas. Enfin pas trop. En effet, lors de son coup d’Etat, Jafar est pris d’une soif inextinguible de pouvoir, persuadé que c’est ce qui le fera être aimé du peuple et de Jasmine (d’ailleurs il a une sorte d’obsession pour la princesse, c’est incroyable…). Il se met alors en quête de manuscrits anciens qui lui permettront de devenir un sorcier encore plus puissant, et finira par découvrir un terrible secret : celui de ramener les morts à la vie. Et c’est comme ça qu’il commence à créer une armée composée de ses soldats tombés. Devenus donc une sorte de zombies appelés goules, ils sont semble-t-il dénués de conscience et obéissent aveuglément à ce nouveau sultan.

Quant à Jasmine, prisonnière de Jafar, elle se voit contrainte de l’épouser. En essayant de la protéger, Raja est blessé. Malgré la puissance de son geôlier, Aladdin parvient à l’aider dans son évasion et elle échappe de justesse à ces noces forcées. Plus tard, Raja la rejoindra, encore convalescent du choc subi. Connu jusqu’alors comme l’ami et le protecteur de la princesse, cet animal va aussi devenir un déclic pour que le peuple s’oppose à son oppresseur. Une rébellion se met alors en place : la Griffe de Raja, un symbole fort et évocateur du danger à venir.

L’histoire suit alors son cours, jusqu’à arriver à son dénouement. Jafar est renversé alors qu’il n’a pas encore eu l’occasion de prononcer son troisième et dernier vœu. Jasmine doit choisir entre lui octroyer un procès équitable, sous peine qu’il réussisse à s’échapper et à continuer son carnage, ou à lui prendre la vie. Un rebondissement inattendu se conclura par un dernier vœu terrible qui aura des répercussions sur tous.


La liberté de choisir est bien plus importante que tout ce que tu souhaites

Jasmine, « Ce rêve bleu »

De la profondeur pour les personnages

Les protagonistes emblématiques de ce dessin animé sont ici dépeints de façon beaucoup plus détaillée, et l’auteure leur donne pour certains une toute autre dimension.

Si Aladdin reste fidèle à son original, sa copie n’en est pas pour autant plus pâle puisque son besoin de justice a été accentué, surtout que l’on comprend l’origine de ce besoin dès le 1er chapitre du roman (mais je reviendrai sur ce point plus tard). La communauté des Vauriens est mise en avant et de nouveaux personnages font leur apparition, avec une utilité toute particulière pour la suite des évènements. Ce sont aussi ces personnages qui nous apportent une certaine morale à l’histoire, ainsi que la possibilité de faire des parallèles avec les populations défavorisées de notre monde, et qui permettent enfin l’évolution psychologique de Jasmine. En effet, cette princesse alors naïve et ignorante du monde extérieur devient à leur contact une dirigeante pleine de potentiel : sans pitié pour ses ennemis, mais pleine de compassion et de compréhension pour son peuple, c’est une main de fer dans un gant de velours. La princesse se dévoile comme une jeune femme pleine d’espoir, avec de grands projets pour son peuple, mais aussi avec des perspectives d’avenir pour elle-même qui sont dans l’air du temps car il est ici question d’égalité des sexes et de féminisme #girlpower

Le dernier personnage à avoir été approfondi par l’auteure est Jafar. C’est sur l’ampleur de sa folie que l’accent a été mis. On y découvre une toute autre facette de sa personnalité et les lecteurs que nous sommes pouvons alors comprendre à quel point son esprit dérangé est loin de la réalité. Comme je le disais plus tôt, en plus de sa soif de pouvoir qui est je trouve un but assez « classique » pour un méchant, Jafar est obsédé par Jasmine. Dans la version originale de Disney, s’il souhaite épouser la princesse, c’est uniquement pour asseoir sa légitimité sur le trône d’Agrabah. Ici, Jafar demande au génie de faire en sorte que Jasmine soit folle amoureuse de lui. Ce à quoi l’esclave de la lampe lui explique qu’il y a des lois qui ne peuvent pas être brisées : comme ramener les morts à la vie, ou encore forcer les gens à tomber amoureux. Mais alors pourquoi vouloir absolument gagner l’amour de la princesse si sa quête de légitimité n’est pas son but ? L’auteure répond subtilement à cette question dans son roman, et je vous laisse le soin de découvrir cette vérité cachée entre les lignes 😉


Ne laisse pas les injustices ni la pauvreté déterminer qui tu es vraiment, continua-t-elle. C’est à toi de choisir ta destinée, Aladdin. Seras-tu un héros qui veille sur les faibles et les démunis ? Seras-tu un voleur ? Seras-tu un mendiant, ou pire encore ? Tout dépend de toi, pas des choses – ni des gens – qui t’entourent, le choix t’appartient.

Mère d’Aladdin, « Ce rêve bleu »

Des réponses à nos questions

Nombreux ont été nos questionnements quant au passé de nos héros favoris. Où est la mère d’Aladdin ? Pourquoi le père de Jasmine se comporte-t-il ainsi ? Quand Aladdin et Abu se sont-ils connus ? Comment le génie s’est-il retrouvé prisonnier de la lampe ? Qu’est-il arrivé à Jafar pour qu’il devienne ainsi ?

Et bien je vous le dis : toutes ces questions trouvent leur réponse dans ce roman. On nous explique tout d’abord la situation familiale d’Aladdin. Même si le second film nous a apprit pourquoi son père était absent, le destin de sa mère restait entier. Je vous laisse découvrir le sort de cette femme, mais tout ce que je peux vous dire, c’est que la citation que vous venez de lire est d’elle, et qu’elle a laissé une trace indélébile sur la morale de son fils (elle est aussi à l’origine de l’entrée d’Abu dans la vie de celui-ci). De plus, dans la version originale, on a l’impression que notre héros est un personnage solitaire avec pour seul ami ce petit singe. On nous explique ici pourquoi Aladdin n’a pas vraiment d’entourage, et votre petit doigt vous dira certainement que cela a à voir avec les Vauriens, à juste titre.

Pour ce qui est de notre héroïne, l’auteure reste brève sur la mère de Jasmine : celle-ci serait morte en couche. En revanche, elle nous fournit un peu plus d’explications sur le comportement du sultan qui nous est présenté comme un homme puéril, préférant la compagnie de ses jouets pour enfants que la régence de son royaume. On nous explique que cela aurait un rapport avec la disparition de son épouse, mais cela reste des suppositions qui sont faites par l’un des personnages. Je vous laisse le soin de vous faire votre propre avis 😉

Enfin, c’est après nous avoir dévoilé un pan du passé de Jafar, qui n’a pas vécu des choses jolies, que l’auteure nous dévoile des évènements sur la vie du génie. En effet, une erreur de jeunesse l’aurait amené à se faire emprisonner dans la lampe, le coupant ainsi de sa famille et de sa liberté. Je n’en dirai pas plus sur ce point car je trouve son histoire si touchante qu’il serait dommage de vous la dévoiler ici.


C’est sur cette chronique ultra positive de ce premier opus de la collection Twisted Tale que je vous abandonne. Mais ne vous en faites pas, je reviendrai bien assez tôt avec un nouvel article. D’ailleurs mon petit doigt me dit que cela aura un rapport avec des Pirates au beau milieu des mers des Caraïbes…

A très bientôt !

Aurélia

« Les Secrets d’Opale », Maria V. Snyder

Oyez ! Oyez !

La période de confinement est (provisoirement ?) terminée et, pour fêter ça, je vous retrouve avec un nouvel article qui viendra clore ma critique sur la trilogie << Les Portes du Secret >>. Ce troisième et dernier opus << Les Secrets d’Opale >> vient donc tourner la page sur ma critique de cette saga chère à mon ❤

Dans cet opus, j’ai pu y retrouver notre héroïne en pleine cavale sur les terres du royaume de Sitia. Ayant abandonné son apprentissage magique, elle fuit rejoindre son amant Valek en Ixia, où la magie est interdite. En chemin, des disparitions inexpliquées attirent son attention, en plus du soulèvement secret d’une armée qui menace la paix régnante et dont les membres obtiennent du pouvoir de façon barbare et douteuse. Aidée par son frère et ses fidèles compagnons, Elena décidera de suivre dans les flammes un personnage étrange qui semble détenir les réponses à toutes ses questions. Mais le savoir à un prix, qu’elle s’apprête à payer cher : rester coincée pour l’éternité dans le royaume du Feu pour empêcher ce nouveau protagoniste de répandre son mal sur cette terre.

UNE COURSE EFFRÉNÉE EN QUÊTE DE VÉRITÉ

Au tout début de la trilogie, de nombreuses questions se bousculent dans notre esprit en tant que lecteurs. Pourquoi Valek est-il insensible à la magie ? Quel est tout ce mystère entourant le commandant ? Pourquoi Elena semble-t-elle être le point névralgique de toutes ces intrigues ? Qu’a-t-elle de spécial de l’on ignore encore ?

Au fil du premier et du second tome, certaines questions trouvent des réponses, tandis que certaines restent obstinément dans l’ombre. Ce troisième volet nous apporte enfin, dans ses dernières pages, toutes les réponses que l’on désirait tant. Ce qui a le don de nous permettre de tenir le coup dans cette interminable attente. Je dis bien interminable car cet opus n’est pas tout à fait une grande réussite pour moi. En effet, les premiers chapitres ont été pour moi longs et pénibles à lire, non pas à cause du style, que l’auteure a su garder constant et très plaisant tout au long de la trilogie, mais bien à cause des événements qui s’y produisent.

Le point névralgique du roman, qui apporte toute la saveur à la conclusion de cette histoire, n’arrive qu’à partir du 19ème chapitre. Et aujourd’hui, avec le recul, je me dis que beaucoup de choses auraient pu être « accélérées » car, à mes yeux, elles n’apportaient pas forcément beaucoup de profondeur à l’histoire, et n’étaient pas si importantes que ça dans le scénario. C’est là la seule chose que je puisse reprocher au travail de l’auteure.

UN ÉTAU QUI SE RESSERRE INÉLUCTABLEMENT

Comme je le disais plus haut, nos héros sont engagés dans une course effrénée pour vaincre l’ennemi, et le sort semble s’acharner sur eux. Au fil des rebondissements et des événements (tous aussi inquiétants les uns que les autres), on peut presque sentir les mains du Destins se refermer sur les protagonistes pour les engloutir dans ses eaux troubles.

Au fil des pages, j’ai pu me rendre compte que l’esprit vif d’Elena n’allait peut-être plus suffire à lui permettre de s’extirper des situations dangereuses dans lesquelles j’ai pris l’habitude de la voir. Certaines faiblesses apparaissent chez des personnages que je considérais alors comme étant presque intouchables, tandis que des facettes beaucoup plus sombres semblent remonter à la surface de la personnalité d’autres compagnons. Cette dimension dramatique apporte plus de réalisme à la troupe et aux événements qui se produisent, et permet de rendre plus « vraie » l’affrontement qui approche à grand pas.

Quand je m’en suis rendue compte, j’ai commencé à réellement m’inquiéter pour ces personnages auxquels j’avais fini par m’attacher. Et c’est ce constat qui me permet justement d’affirmer (une fois de plus) que la plume de cette auteure est vraiment bonne, tellement qu’elle parvient à susciter des émotions fortes chez le lecteur telles que l’angoisse ou encore la peur.

DES RÉPONSES TANT DÉSIRÉES

Je soufflai de frustration. J’aurais tellement aimé retourner auprès de Valek, de Kiki, de mes parents, de Leif, d’Irys, de Janco et de tous mes amis… J’avais appris mon rôle, mais il y avait encore bien des aspects de mon pouvoir et des pouvoirs des autres à explorer. Je repensai au talent unique d’Opal.

Cette citation résume à mon sens tout ce que je viens de vous dire. Des questions qui ont enfin trouvé des réponses et un sort impossible à éviter. Certes, l’auteure nous épargne une grande frustration en faisant la lumière sur toutes les zones d’ombres de cette saga. Néanmoins, certains diront peut-être que cette histoire a été conclue de façon, maladroite, voir même à la hâte, car c’est dans les toutes dernières lignes que l’héroïne nous répond, grâce à ses éclairs de génie, alors qu’elle était dans le flou total depuis les premiers mots de cette histoire.

Je regrette seulement d’avoir dû refermer ce livre sur ce dernier chapitre, sans épilogue pour me réconforter, me permettre de passer un dernier instant avec ces personnages, sans savoir comment ils ont repris leur vie, comme ils sont retournés au calme après tant de tumultes et d’épreuves, surtout qu’à la toute fin, Elena donne une dernière mission à son amant, et nul ne saura jamais si elle a été menée à bien.


C’est tout de même le cœur lourd que j’ai reposé mon livre. Et je suis restée un moment à m’imaginer quelle serait la vie de nos héros à présent. Malgré ces deux points négatifs au sein de ce dernier tome, je continue de penser que c’est une saga à découvrir absolument. Pour son dépaysement et ses nombreux rebondissements, pour ses personnages aussi vaillants qu’attachants, et à cet univers qui m’a permise de voyager sans avoir à bouger de mon canapé.

Je suis vraiment contente d’avoir découvert cette trilogie et la plume de cette auteure talentueuse. Et je la recommanderai. Encore et encore.

Sur ces bonnes paroles je m’en vais plonger mon nez dans une nouvelle histoire, que je conterai peut-être dans un prochain post 😉

« Le souffle d’émeraude », Maria V. Snyder

BIEN LE BONJOUR JEUNES GENS !

Je vous retrouve en ce jour glorieux avec un tout nouveau post ! Quoi ? Deux articles en deux jours ?! NON, le ciel ne va pas vous tomber sur la tête ! Je profite seulement de cette période de confinement forcé pour être ultra productive ! J’espère que vous faites de même, car il n’y a rien de tel pour tuer l’ennui et faire passer le temps agréablement que de se plonger dans un bon livre.

Je vous retrouve donc aujourd’hui avec ma critique du tome 2 du Poison écarlate, j’ai nommé : « Le souffle d’émeraude ». Un titre qui m’a tout de suite interpellée personnellement, car je le trouve très énigmatique.

Nous retrouvons donc notre héroïne ultra badass, Elena, qui ne dispose que d’une année pour développer ses pouvoirs de magicienne, sous peine de succomber à sa propre magie, et, accessoirement, déclencher une terrible catastrophe. Nous la suivons en plein voyage vers sa terre natale pour retrouver ses parents. Mais bien sûr le chemin est semé d’embûches : ses ennemis cherchent à la manipuler, voire à la détruire. Certains magiciens la jalousent, un Prince exilé cherchent à la faire tomber, et son frère fraîchement retrouvé semble lui vouer une haine sans fondements. Toujours aussi libre et rebelle, elle poursuit sa quête avec, pour allié, le mystérieux Valek qui, depuis son poste en Ixia où il est resté pour protéger le Commandant, lui insuffle en pensée la force de devenir elle-même…

Une suite forte en émotions

Habituellement, quand je commence le second tome d’une saga, je le lis avec appréhension car il est monnaie courante qu’un lecteur soit déçu, surtout quand il a d’abord eu un véritable coup de cœur pour le tome initial. Ici, j’ai été agréablement surprise, car ce deuxième volet vient donner encore plus de profondeur à l’histoire en elle-même, ainsi qu’à la vie d’Elena.

En effet, ce premier tome s’était terminé sur une très bonne note mais il restait énormément d’interrogations. Ici, on nous dévoile un début de réponse, mais pas seulement : certains points qui semblaient être clairs et limpides, comme la machination imaginée par le protagoniste principal, prennent une toute autre dimension, et on comprend que ce n’était que la première étape d’une intrigue bien plus vaste et encore plus dangereuse que ce que l’on avait pu imaginer jusque là.

Le premier tome n’était donc qu’une première partie d’un puzzle vaste et complexe, mêlée à de nouveaux personnages découverts dans cette suite à l’allure effrénée.

L’apparition de nouveaux protagonistes

De nouveaux personnages font leur entrée dans la vie d’Elena, certains semblant hostiles, et d’autres bienveillants. Leurs histoires, aussi différentes soient elles les unes avec les autres, semblent pourtant lier à l’avenir d’un pays dans lequel Elena a du mal à se projeter.

Au fil des pages, on en découvre un peu plus sur eux, et aident l’héroïne à se dévoiler, à se surpasser. Certains lèvent le voile de mystère qui recouvrait certains points d’ombre du premier tome. Mais ces réponses ne font que soulever de nouvelles interrogations, ce qui m’a rendue encore plus accro à cette histoire.

L’autre point qu’il me paraît important de souligner, est que certains de ces nouveaux protagonistes mettent en quelques sortes Elena à l’épreuve, et ce de bien des manières. Et ce sont justement ces événements qui révèlent une toute autre facette de l’héroïne.

Maturité et évolution psychologique

–  La vie est très risquée, rétorquais-je. Chaque décision, chaque rencontre, chaque geste, chaque fois que tu sors du lit, le matin, tu prends un risque. Survivre, c’est accepter ce risque, accepter de sortir du lit et d’affronter les dangers.

– Ta vision du monde n’est pas très rassurante.

– Justement, elle n’est pas censée l’être.

Cette citation est pour moi la preuve ultime de l’évolution d’Elena. Dans le premier volet, nous étions face à une jeune femme qui se battait pour sa survie, mais qui, plusieurs fois, se plaignaient du fait que SA vie se résumait à un danger constant.

Dans ce second opus, le personnage a appris à se détacher de son expérience personnelle face à la vie et pris conscience que l’existence en elle-même était compliquée pour tout le monde, le tout à des échelles différentes. Elle comprend que tout le monde n’a pas la vie rose et elle arrête de s’apitoyer sur son sort. En faisant cela, la jeune femme se relève encore plus forte et semble redoubler de combativité face à l’adversité, mettant tout en oeuvre pour protéger ses proches et elle-même.

Bien sûr, Elena n’est pas la seule a avoir évolué au fil de ce roman. D’autres personnages le font également, et cela nous permet d’en découvrir un peu plus sur leur personnalité. Pour découvrir à quels personnages je fais allusion, je vous laisse le plaisir de découvrir ce tome 😉


Vous l’aurez compris, cette suite n’a rien diminué l’amour que j’avais pour cette saga, bien au contraire ! Je vous l’ai déjà dit, mais cette saga vaut vraiment le détour. A l’heure actuelle, il est malheureusement très compliqué de se procurer les livres car l’éditeur a fait cesser leur impression et vous ne pouvez plus les trouver neufs. Mais il y a peut-être moyen de les trouver d’occasion et en bon état chez des particuliers. C’est ce que j’ai fait pour le tome 2 et 3 😉

Sur ces bonnes paroles, je vous laisse profiter de votre temps libre. Bisous les copains !

« Le poison écarlate », Maria V. Snyder

– Mais je t’ai dans la peau, dans le sang… Tu as envahi mon cœur.

– On dirait que vous parlez d’un poison.

La confession de Valek m’avait à la fois choquée et transportée.

– Exactement, dit-il. Tu m’as empoisonné.

Le danger constant et l’incertitude face à des questions sans réponse peuvent parfois nous ronger l’âme, tel un poison dans notre organisme. C’est là le thème principal de ce roman qui s’est révélé être un véritable coup de cœur pour moi !

Au fil des pages, on suit les aventures d’Elena, une femme condamnée qui, par un (heureux ?) coup du sort, se voit proposer le poste de Goûteur du chef de l’Etat, le Commandant Ambroise. Son plus fidèle conseiller, Valek, chef du service d’espionnage, la forme à ses nouvelles fonctions. Mais avant cela, il met en place un stratagème aussi machiavélique que terrifiant : pour s’assurer de la fidélité et de la bonne conduite de cette nouvelle employée, il lui a administré à son insu un poison insidieux qui, si elle n’ingère pas quotidiennement une dose de l’antidote, la fera trépasser dans d’atroces souffrances.

Alors qu’Elena commence à s’habituer à cette nouvelle vie, son passé la rattrape et d’anciens ennemis, accompagnés de mystérieux alliés, refont surface avec un but inquiétant. Luttant pour sa survie et celle de ses proches, Elena, aidée par un Valek aussi séduisant que mortel, tente tant bien que mal de déjouer les pièges machiavéliques qui s’élèvent contre elle, tout en s’appuyant sur ses capacités mystiques.


Un univers magique et féodal…

Sur un fond de magie et d’apprentissage de différentes techniques utiles à la survie de l’héroïne, il faut dire que cette histoire est prenante et bourrée de rebondissements. Je n’ai pas eu le temps de m’ennuyer, d’autant plus que les intrigues sont aussi multiples qu’intrigantes !

Dès les premières lignes, on comprend qu’Elena est une âme torturée, qui a beaucoup souffert, même si on ne sait pas de quoi exactement. Au fil des pages, on apprend qu’elle est orpheline, mais son histoire est très trouble et nimbée de mystères. D’où vient-elle ? Comment est-elle devenue orpheline ? Quels sont les souffrances qu’elle a enduré ? Mais surtout : que s’est-il passé pour qu’elle se retrouve dans cette situation ?

Un personnage ambivalent…

Dès la première page, ma curiosité était piquée et je ne pouvais plus lâcher ce livre. Entre alors le personnage de Valek qui est tour à tour inquiétant, mystérieux…et terriblement séduisant, le tout saupoudré d’un sens aiguë de la justice et d’une loyauté sans faille envers le Commandant. On ne sait pas grand chose sur lui, d’autant plus qu’il semble doté de capacités hors du commun, ce qui fait que l’on est encore plus impatient de connaître la suite.

Comme si cela ne suffisait pas, un adversaire oeuvre dans l’ombre pour attenter tantôt à la vie d’Elena, tantôt à celle du Commandant. Mais le plus curieux, c’est que la réponse à ce complot politique semble trouver ses réponses dans le passé, qui reste toujours indissoluble, car notre héroïne fait beaucoup d’efforts pour enterrer cette période douloureuse de sa vie, qui pour autant l’empêche d’avancer.


Je m’arrête ici dans la critique de ce roman, qui pour moi, tu l’auras compris, est un sacré coup de cœur, comme j’en ai rarement eu dans ma courte vie de lectrice. Je ne voudrai pas te spoiler, alors la seule que j’ajouterai serait de te conseiller vivement de te procurer ce bébé pour te plonger corps et âme dans les méandres de son histoire.

Bien le bonsoir jeune gens !

Moi, Mon Amour

Célibat Mon Amour

A l’heure où fin janvier approche à grands pas, la population se tourne alors vers février. Et l’évènement marquant de ce mois est bien entendu, et j’ai nommé : LA SAINT VALENTIN.

Alors il y a 2 camps : celui des « chanceux en amour » qui passeront la soirée du 14 février au chaud dans les bras de l’être aimé, et l’autre camp : celui des « galériens des sentiments« , les « collectionneurs des relations toxiques », bla bla bla.

Bien sûr, appartenir à l’un au l’autre camp n’est pas une bonne ou une mauvaise chose en soi. C’est seulement l’expression du besoin compulsif qu’ont les gens de vouloir sans cesse – et pour tout – nous ranger dans des cases (coucou la société !).

Outre ceci, je souhaitais surtout vous parler d’un phénomène que j’observe de plus en plus ces derniers temps : la honte du célibat (et là tu te dis : « Aaaah ! Elle voulait donc en venir là !« )

En effet, nombreux sont les membres de mon entourage qui me parlent de leur malaise concernant leur propre célibat, car ils sont souvent jugés par leurs proches comme un petit canard boiteux de la société. Alors nous sommes en droit de nous interroger :

Depuis quand le célibat est-il devenu un échec social ?

Pour répondre à cette question, on peut remonter à l’origine même des toutes premières civilisations, où la survie de l’espèce était alors la préoccupation principale des individus. L’équation était alors très simple :

S’accoupler = survie = réussite sociale.

Ne pas s’accoupler = extinction de l’espèce = échec social.

Bien entendu, au fil des siècles, les sociétés ont évolué, et c’est alors qu’a émergée l’idée de la monogamie, et donc du couple stable, mais c’est arrivé bien après. Cette idée est restée profondément ancrée dans notre subconscient collectif et c’est pourquoi, encore aujourd’hui, une personne qui ne trouverait pas « chaussure à son pied » peut être regardée avec compassion ou étonnement.

– Et ton homme/ta femme, il/elle est où ?

– Nulle part, je suis célibataire.

– Ah… Ne t’en fais pas, ça viendra.

Et pourquoi faudrait-il s’en faire ? Pourquoi vouloir souhaiter absolument « que ça vienne » ?

A l’heure où je vous parle, la société nous met tellement la pression pour que chaque individu soit en couple que de plus en plus de personnes le vivent mal. Certains arrivent même à croire qu’ils ne sont pas normaux, qu’il leur manque quelque chose, ou au contraire qu’ils sont trop comme ceci, ou trop comme cela.

Et c’est précisément ce sentiment malsain que j’aimerai pointer du doigt. Car il n’y a aucun mal à faire le chemin seul. Certains subissent le chemin de la vie dans la solitude alors qu’ils rêveraient de le partager avec un être qu’ils aimeraient plus que tout, tandis que d’autres l’ont choisi, parce qu’ils ont préféré se concentrer sur eux-mêmes (carrière, projet humanitaire, recherches,…), ou parce qu’ils attendent de trouver une personne de qualité et ne pas se perdre dans l’accumulation d’échecs sentimentaux.

Peu importe le pourquoi du comment. Il faut seulement arrêter de se mettre la pression et tout simplement apprendre à être heureux avec soi-même, et en paix avec ses choix. Et sur ce dernier point, je dois dire que la société est très sévère avec nous.


Pendant longtemps j’ai enchaîné les échecs affectifs (j’ai collectionné les pervers narcissiques et les coureurs de jupons comme mon frère collectionnait les cartes Pokémon). Puis j’en ai eu assez et je me suis posée. J’ai pris le temps de m’écouter, de panser moi-même mes blessures sans attendre que quelqu’un le fasse à ma place (bien sûr, à chacun sa méthode). Et quand je me suis sentie à nouveau prête, je suis repartie à la recherche de l’amour.

Une de mes amies les plus proches, quant à elle, a décidé de mettre ça totalement de côté pendant un temps, car elle prévoit de réaliser tous ses projets de jeunesse avant de se lancer dans une vie à deux. Elle veut réaliser tous ses rêves à elle avant de rêver pour deux.

Un autre de mes proches pourrait se mettre en couple avec des tas de gens, mais il est sentimentalement (et socialement aussi je dois dire) très sélectif. Il attend de tomber sur une personne exceptionnelle car il est à la recherche d’une histoire exceptionnelle (comme nous tous, me direz-vous).

Une autre de mes amies, quant à elle, adorerait vivre l’Amour. Mais tomber sur une personne qui respecte ses valeurs est très difficile à trouver de nos jours. Alors elle patiente, elle vit sa vie, accomplit des choses fantastiques en attendant de trouver la personne qui saura l’apprécier à sa juste valeur.

Et pour tous ceux qui sont en couple, si vous êtes heureux ainsi, profitez-en. Chérissez-vous mutuellement, et profitez de ses instants qui vous ont offerts dans l’existence. Mais dans le cas contraire, si vous restez avec une personne qui ne vous correspond pas par peur de la solitude, ou parce que vous êtes persuadés que personne d’autre ne vous aimera jamais, sachez que c’est faux. Car s’il y a bien une personne qui vous aimera toujours, et ce peu importe quand (non, je ne parle pas de ta maman), c’est toi. Aime-toi suffisamment pour te libérer de toutes ces chaînes qui t’entravent. Et surtout n’oublie pas, car comme disait Oscar Wilde :

S’aimer soi-même est le début d’une histoire d’amour qui durera toute une vie.

Thanksgiving

Thanksgiving

Aujourd’hui, jour de Thanksgiving, tous les américains sont attablés autour d’un festin, entourés de leurs proches, remerciant le ciel de tous les bienfaits que cette année passée a pu leu apporter.

Comment ? Tu ne sais pas ce qu’est Thanksgiving ? Ne bouge pas, je te fais un petit débriefing, rien que pour toi !

En 1620, fraichement débarqués du Mayflower sur le sol américain, les passagers, nommés « les pèlerins », s’intallent donc sur cette bonne terre d’Amérique. Malheureusement, le premier hiver fut très rude et la moitié des émigrants rejoignirent le Tout Puissant. Mais les survivants, qui avaient installés leur colonie sur le territoire de la tribu des Wampanoags (non, Pocahontas n’apparaîtra pas dans cette histoire), reçurent une aide inespérée de ces derniers, ce qui leur permis donc de subsister à cette période difficile. Ce geste altruiste engendra alors un traité entre les deux peuples, consistant en une entraide mutuelle.

Les indigènes transmirent tous leurs savoirs aux coloniaux, et c’est ainsi qu’à l’automne suivant, ils eurent de superbes récoltes. Pour les remercier, les pèlerins convièrent leurs bienfaiteurs à un repas de fête où il est très probable que quelques dindes sauvages en aient fait les frais… C’était là le 1er Thanksgiving de l’Histoire.

C’est le Président Georges Washington en 1789, qui invita le peuple américain à exprimer leur gratitude en ce jour d’action de grâce, ainsi qu’à remercier Dieu. Mais c’est Abraham Lincoln qui en fit une fête nationale (en 1863 précisément).


Maintenant que tu es à jour dans ton Histoire, j’aimerai prendre un moment avec toi pour se poser et apprécier ce qui nous est donné. Tout simplement.

C’est vrai quoi, dans un monde où l’on vit à 1000 à l’heure, on ne prend plus le temps d’apprécier les choses que l’on a. Et quand ce n’est pas ça, on a tendance parfois à vivre dans une sorte de convoitise constante, à vouloir toujours plus, toujours mieux. Alors que bien souvent, les choses qui nous rendent le plus heureux, nous les avons déjà.

Voilà donc une liste de petites choses auxquelles je ne pense pas forcément tous les jours, et qui pourtant me rendent heureuse au quotidien :

  • Avoir la santé, car il n’y a rien de plus important. Sans doute car ça n’a pas de prix.
  • Mon cerveau, qui m’a permise d’acquérir mes diplômes et de créer ce blog que j’adore tenir.
  • Mon corps, grâce à qui je peux vivre des aventures toujours plus folles chaque jour.
  • Mon bébé renard, qui malgré ses petites bêtises m’apporte tellement d’amour au quotidien, et de réconfort dans les moments difficiles.
  • Ma famille, avec qui j’ai vécu et vivrai encore des moments formidables, qui a toujours été là pour moi.
  • Mon chéri, qui me supporte au quotidien (et Dieu sait que ce n’est pas une mince affaire ! C’est un saint, vraiment) et m’aime fort beaucoup tout plein gros comme ça malgré mes (tout) petits défauts.

Ce n’est peut-être pas grand chose pour certains, mais pour moi ça représente tellement. Et j’ai une chance infinie d’avoir tout ça.

Si toi aussi tu es d’accord avec moi, et que tu as envie de partager ta gratitude envers la vie, pourquoi ne pas m’en parler en commentaire, ou en partageant ce petit template ci-dessous dans ta story instagram ? N’hésite pas à me mentionner (@aureliagram) pour que je puisse moi-même partager ta story !

Template Gratitude
Template Thanksgiving 2019

A bientôt jeunes gens !

Aurélia

Stop aux violences

Aujourd’hui nous sommes le 25 novembre 2019, journée mondiale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

Alors que ce week-end une grande partie des françaises (accompagnées d’une poignée du reste de la population de notre chère patrie) se sont rassemblées dans les rues de notre douce France pour lutter contre ce fléau, d’autres femmes continuent de subir ce calvaire car à l’heure actuelle, l’Etat et son gouvernement n’ont pu créer un contexte juridique suffisamment fort et protecteur pour venir en aide à ces victimes, principalement féminines.

Depuis le 1er janvier 2019, près de 140 femmes sont décédées sous le coup de leur mari/partenaire/concubin.

Aujourd’hui, près de 140 femmes/filles/mères/sœurs/amies/collègues ont perdu la vie, laissant derrière elles tout autant de filles/mères/sœurs/amies/collègues ou de fils/pères/frères/amis/collègues éploré(e)s.

À l’ère où la société vie et évolue à 100 à l’heure, certaines choses restent ancrées profondément, ne permettant qu’à une seule partie de la population d’aller de l’avant. Bien entendu je ne parle pas des femmes.


Comment pouvons-nous prétendre vivre dans une société civilisée et moderne quand au XXIème siècle, un nombre incalculable de femmes ne sont pas respectées ?

Car oui, il s’agit bien là d’une question de respect dans le fond. Car pour parvenir à faire du mal à une personne, à lever la main sur elle pour lui faire du mal volontairement, il faut que toute forme de respect ait disparu. La femme n’est plus un être humain mais un object, une chose que l’on considère comme nous appartenant et qui nous a déçu. C’est pourquoi certains se donnent le droit de « corriger », de « réparer » ce qui est « à eux ».

Bien entendu la violence n’est pas que physique. Elle est aussi mentale, psychologique. Une remarque déplacée, dans l’intimité ou en société, un dénigrement constant, des flots d’insultes, de la manipulation. Tous les moyens sont bons pour que l’auteur de ces agissements abjects garde le contrôle sur ce qui est « à lui ».

Bien sûr il y aura toujours de petits malins pour dire : « Si elles ne sont pas heureuses, elles n’ont qu’à partir ».

Certes. Mais pour aller où ? Car c’est là le problème le plus récurrent. Nombreuses sont les victimes qui n’avaient aucun endroit où se réfugier. Qui n’avaient plus de parents. Nombreuses sont celles qui n’en ont même pas parler à leurs parents, à leurs proches. Car elles avaient honte de se sentir si faibles, car elles avaient peur de leur geôlier. Nombreuses sont celles qui ne connaissaient pas l’existence de foyers recueillant toutes ces femmes en difficulté.

Nombreuses sont celles qui avaient peur de partir, car elles ne voulaient pas priver leurs enfants de leur père, ou parce que ce même père menaçait la vie de ses enfants si jamais elle osait partir.

La peur engourdie les sens. La peur te fait prendre des décisions si irrationnelles que parfois, elle t’amène à t’emmurer dans un silence sépulcral, et à ainsi sceller ton propre cercueil.

Alors aujourd’hui, et pour tout le reste de ma vie, je m’adresse à toutes les femmes qui subissent des violences : au premier signe de violence, PARTEZ. Et si jamais vous n’avez nulle part où aller, PARLEZ. Que ce soit à vos proches, à vos collègues, ou à des inconnus. PARLEZ.

Vous n’êtes pas seules.

N’écoutez pas ces hommes à qui vous avez pu tout donner vous bredouiller des excuses. Car rien n’est excusable dans ce qu’ils vous font subir. Tout est punissable.

Mes chères guerrières de la vie, sachez que, tout comme Juliette de Coucou Les Girls, je vous dis ceci :

  • On ne frappe pas par énervement, JAMAIS.
  • On ne viole pas par excitation, JAMAIS.
  • On ne tue pas par amour, JAMAIS.

Vous valez tellement mieux. Vous valez tellement plus. Vous êtes aimées. Et l’on s’inquiète pour vous.

Vous n’appartenez à personne, si ce n’est à vous-même.

C’est votre corps, c’est votre esprit, c’est votre vie. Aimez-vous, protégez-vous, avec autant de force que vous protégez vos enfants.

Et dites-vous que quoi qu’il arrive, il vaut mieux avoir une maman en bonne santé, qu’un papa en prison et une maman partie dans le ciel étoilé.


Prenez soin de vous.

Aurélia.

Mes expériences paranormales 👻

Etrange manifestation

La peur est la soeur de l’imagination.

Juliette et les autres, Roseline Cardinal.


This is Halloween 🎃

Vous vous êtes fait un marathon de films d’horreur et de séries fantastiques pour patienter, vous avez passé des heures à écumer la toile (la toile, Internet, Halloween, tu l’as ?) à la recherche du tuto parfait pour LE makeup de la soirée, vous avez vêtu vos plus beaux atours pour cette nuit et nous y voilà enfin ! L’heure des sorcières a sonné !

Peut-être passez-vous votre soirée seul(e) ? Ou peut-être êtes-vous avec des amis ? Quoi qu’il en soit, vous vous êtes perdu dans les méandres de mon grimoire numérique, intrigué par ce titre.

Pour vous mettre dans l’ambiance de cette soirée mémorable, laissez-moi vous conter quelques histoires frissonnantes qui me sont arrivées.

Je vous rassure, elles ne sont pas très nombreuses. Vous les comptez sur les doigts de la main. Voici pour vous ce soir, 3 histoires courtes sur des événements de mon existence que je ne comprends toujours pas à l’heure actuelle…

Alors installez-vous confortablement, le frisson est pour maintenant…


Une étrange manifestation…

La petite ville d’où je viens a ses origines qui remontent à l’Antiquité. Et il s’avère que la maison de ma grand-mère maternelle – qui y vit aussi – a été construite sur les vestiges d’un ancien cimetière romain #creepy

Depuis toute petite j’entendais souvent mes tantes parler de leur enfance au sein de cette maison, et que pas mal de choses s’y étaient déroulées. Des événements qui demeurent encore aujourd’hui inexpliqués.

Je n’avais jamais donné aucun crédit à ces histoires de famille car je ne suis absolument pas superstitieuse. JE CROIS EN CE QUE JE VOIS.

Mais ce qu’il m’est arrivé il y a quelques années m’a fait me poser énormément de questions, qui demeurent actuellement sans réponses.

Je n’ai jamais été proche de ma grand-mère, et je n’ai passé la nuit que très rarement chez elle. Deux fois exactement. Et à chaque fois il s’est passé des phénomènes étranges.

Un soir donc, je devais rester dormir chez elle. Son compagnon étant en déplacement ce soir-là, ma grand-mère décide que je dormirai avec elle. Jusqu’ici pas de soucis.

Nous sommes seules chez elle et faisons notre petite soirée tranquillement. Au moment d’aller me coucher, je me rends dans la cuisine pour boire un verre d’eau, que je me sers dans le verre que j’utilisais toujours quand j’allais chez elle. Un geste somme toute banal me direz-vous.

Après avoir bu mon verre, je le pose fermement sur la table et ma grand-mère, déjà couchée, me demande de faire un peu plus attention pour ne pas risquer de casser le verre. J’éteins les lumières derrière moi et monte les escaliers pour me rendre dans la chambre.

En entrant, la seule chose que je vis fut, posé sur la table de chevet, le même verre d’eau avec les quelques gouttes dans le fond.

Ma grand-mère n’a que des verres dépareillés.


Des cris dans la nuit…

Quelques années plus tard, dans cette même maison, je devais dormir une fois de plus (de trop ?) chez mon aïeule. Son compagnon était encore en déplacement, alors ma grand-mère et moi étions seules chez elle. Et comme j’avais bien grandi, la presque adulte que j’étais préférait dormir dans la chambre d’ami située juste à côté de la sienne (autant profiter du grand lit pour moi toute seule).

Cette nuit-là, je ne sais pas pourquoi, je ne parvenais pas à m’endormir et je n’arrêtais pas de me retourner dans mes draps. Et c’est à une heure avancée de la nuit que, soudain, provenant de la cuisine, j’entendis un homme et une femme se disputer violemment.

Étrange. Je n’avais pas entendu ma grand-mère se lever alors que j’étais pourtant bien éveillée, et je n’avais pas non plus remarqué que son compagnon était rentré plus tôt que prévu de son déplacement.

Les cris continuèrent de s’élever pendant de longues minutes sans que je ne comprenne pour autant la teneur de la dispute. Les mots me semblaient étranges, mais je mettais mon incompréhension sur le fait que plusieurs portes closes me séparaient du lieu de l’altercation.

D’un coup, j’entendis un bruit sourd, puis tout se calma. Je m’inquiétais immédiatement pour ma grand-mère et j’espérais sincèrement que son compagnon n’avait pas été violent avec elle. Alors je décidais de me lever pour vérifier que tout allait bien.

En bas des escaliers, j’entendis les mêmes voix chuchoter à travers la porte de la cuisine tenue close, un raie de lumière filtrait par dessous. Et plus je me rapprochais, et plus j’étais intriguée car les mots que je distinguais avaient des connotations latines très prononcées. La latiniste que je suis sait reconnaître du latin quand elle en entend.

Mais au moment où je l’ouvris, la lumière s’éteignit brusquement.

Je rallumais immédiatement et examinais la pièce : j’étais seule. Aussitôt je rebroussais chemin et me rendais dans la chambre de ma grand-mère. Je la vis endormie paisiblement dans le fond de son lit.

– Mamie ? Patrick (son compagnon) n’est pas là ?

– Mais allons ! Tu sais bien qu’il est en déplacement au Maroc !

– Mais tu t’es disputé avec qui il y a quelques minutes dans la cuisine ?

– Je n’ai pas bougé de mon lit, Chérie.


Noir comme la nuit…

L’année de mes 8 ans, mon père est devenu chauffeur routier à l’internationale et partait à la semaine. Il ne rentrait donc à la maison que le week-end et c’est ma mère qui nous élevait, mon frère, ma sœur et moi.

Ce jour-là, j’avais 11 ans, mon frère Rémi 9 et ma sœur Julia 3. Nous étions en train de prendre le petit déjeuner en famille, mais le faisions dans le silence car cette période de l’année était particulièrement difficile pour ma mère. En effet, deux ans auparavant, à cette même époque, mon arrière-grand-mère Yvette, la femme qui l’avait élevée et qu’elle aimait plus que tout, était décédée.

En plein milieu du repas, ma petite sœur, depuis sa chaise haute, posa sa tartine et lança de sa petite voix :

– Cette nuit j’ai vu Mémère, elle est venue me faire un bisou. Et j’ai même pu jouer avec son petit chien. Elle l’a appelé Noirot parce qu’il est tout noir !

Mon frère et moi avons ri en pensant que ma petite sœur avait rêvé tellement fort qu’elle s’était persuadée que c’était la réalité, surtout que nous n’avions jamais eu connaissance de l’existence de ce chien.

C’est quand je vis ma mère blêmir que je compris que quelque chose n’allait pas. Elle demanda à ma sœur :

– Qu’est-ce que tu racontes ?

– Mémère est venue me voir cette nuit pour que je joue avec son chien. Et elle m’a dit qu’elle s’appelait comme moi.

Ma mère se mit à pleurer et au bout de quelques secondes, elle nous apprit que quand mon arrière-grand-mère avait alors cinquante ans, elle avait adopté un petit chien, noire comme la nuit, qu’elle avait appelé Noirot. Et qu’Yvette était un surnom qu’on lui avait toujours donné, que son vrai prénom était Julia.

Tous les matins, pendant une semaine, ma sœur nous racontait que durant la nuit elle avait joué avec le petit chien pendant qu’Yvette lui chantait des chansons.


Mes petites histoires vous laissent pantois ? J’en suis restée interdite pendant un moment moi aussi quand je les ai vécues.

Je ne sais pas ce qu’il s’est réellement passé. Est-ce le produit de mon imagination ou bien la manifestation d’entités invisibles à nos yeux ? Nous ne le saurons jamais…

Bonne nuit chers lecteurs, et n’oubliez pas de regarder sous votre lit avant de vous endormir…

Aurélia.

Lookbook d’Halloween

Lookbook d'Halloween

5 looks inspirés des méchants Disney 😈

BIEN LE BONJOUR JEUNES GENS !

Comment allez-vous en ce samedi rayonnant ? 🤗 Il y a quelques temps je trainais sur Internet à la recherche de vêtements sur le thème d’Halloween, je me suis dit que ce serait trop bien de pouvoir porter des vêtements inspirés des méchants Disney, histoire d’allier mon amour pour Halloween et ma fascination pour cet univers fantastique ✨

C’est donc tout naturellement que je suis tombée sur les déguisements (plus ou moins) officiels de nos bad characters préférés et là : je suis tombée des nues ! My God ! Les prix ! 😱

Alors mon petit cerveau a commencé à tourner à plein régime. Hors de question de claquer 1/6 de mon salaire dans une tenue que je ne mettrai qu’une fois dans l’année ! Et c’est là que m’est venue une idée 💡

Pourquoi ne pas utiliser des pièces déjà existantes dans ma garde-robe pour créer ma propre tenue inspirée de nos ennemis favoris ? Utiliser des pièces que l’on possède déjà et les mixer de sorte à donner un style totalement différent, histoire de garder notre argent (c’est ce qu’on pourra mettre dans notre tournée générale de Bloody Mary le soir d’Halloween 🍹) !

Avant de vous laisser avec ma petite sélection, je tiens à préciser que j’ai fait en sorte de créer ces tenues avec des vêtements que l’on aurait facilement tendance à déjà posséder. L’idée ici est de donner un second souffle à nos vêtements, en aucun cas de vous pousser à acheter !

Mais pour celles qui souhaiteraient craquer, tous les liens sont en dessous de chaque lookbook 😉 Enjoy !


Le Capitaine Crochet

Ici je suis partie sur une tenue relativement simple : un pantalon noir, une paire de cuissardes de la même couleur, une blouse et une veste rouge style blaser. Le côté pirate est rendu possible grâce aux accessoires : un pirate porte beaucoup de bijoux d’abord, et le corset donne un côté sexy à la tenue ! Le tricorne vient donner la petite touche finale au look ! 😉

Je suis restée sur les tons rouge et noir pour coller au style du Capitaine Crochet, mais rien ne vous empêche de troquer le rouge contre le marron pour vous voir transformée en Capitaine Jack Sparrow !


Ursula

Pour ce qui est de la sorcière des mers, la tenue est composée de nettement moins d’articles. Mais en même temps, ne dit-on pas « Less is more » ?

Une robe violette longue et vaporeuse pour rappeler le mouvement des tentacules, un perfecto pour le petit côté mauvaise fille, une paire de sandales à talons pour une touche girly, et des bijoux sur le thème de la mer. Hop ! Le tour est joué !


Maléfique

Ici, on part sur un presque total look black ! Une robe en cuir pour réveiller la bad girl qui sommeil en nous, les épaules dénudées et les manches bouffantes pour rappeler le côté Belle au bois dormant (car il ne faut tout de même pas oublier la princesse qui sommeille en nous 👸🏻). Les escarpins à bouts pointus pour rappeler le côté « agressif » de Maléfique, et le corbeau comme clin d’œil à son acolyte. L’étole violette est là comme le petit détail qui vient apporter tout le chic à la tenue ✨


Cruella

Cruella a – on peut le dire – un look d’enfer ! Hormis son obsession pour la fourrure de nos adorables compagnons à 4 pattes, il faut dire qu’elle est au summum du chic !

Alors, pour copier son style, une longue robe noir fendue sur la cuisse pour plus de féminité, des escarpins rouges pour le côté femme fatale, des gants et des perles pour le côté distingué, et un manteau de fourrure, car il est impossible d’y couper quand on veut se mettre dans sa peau ! Bien entendu, la fourrure synthétique est ici notre amie ! Car si le style de cette grande dame pousse à la contemplation, nous nous passerons fort bien de son obsession pour les fourrures authentiques !

Hadès

Quoi de mieux en cette nuit sombre que de se glisser dans la peau du dieu des Enfers ? Hades est pour moi un incontournable !

Alors pour un look aussi d’enfer que notre divinité préférée, rien de tel qu’une robe grise assez ample en guise de toge, une perfecto bleu par dessus pour rappeler ses cheveux de feu, des talons cloutés un côté dangereux et implacable, et des bijoux dorés agrémentés de perles pour rappeler la Grèce.


Ce lookbook vous a-t-il plu ? Quelle est la tenue qui vous a faite craquer ? 🥰

Aurélia.